Archives pour la catégorie Plantes in situ

In situ dans la garrigue montpellieraine

Bonjour à toutes et à tous,

Je profite d’un peu de temps libre pour vous résumer rapidement les différentes espèces que j’ai pu découvrir durant quelques sorties naturalistes dans la garrigue autour de la ville de Montpellier. Beaucoup de fleurs et de plantes que l’on ne croise nulle part ailleurs !

Globularia sp
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Antirrhinum majus
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Aphyllanthes monspeliensis. Montpellier étant un pôle d’étude de la botanique depuis bien longtemps (1er jardin botanique de France), beaucoup de plantes portent le nom d’espèce « monspeliensis » qui signifie « de Montpellier ». 
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Arum sp
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Asphodelus sp
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Carduus sp
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Cistus albidus
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Cistus monspeliensis
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Euphorbia serrata
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Iris lutescens
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Lactuca perennis
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Lathyrus cicera
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Lysimachia arvensis. La couleur des fleurs, oranges ou bleues, est incroyable !
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Muscari neglectum
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Ophrys lutea. La seule Ophrys trouvée jusqu’à maintenant, et probablement l’une des plus belle et originale.
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Un individu moins coloré
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Un papillon
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Trifollium stellatum
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Ornithogalum umbellatum
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Urospermum dalechampii
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Vicia aff sativa
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Vinca minor
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Quelques paysages
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Enjoy !

Sortie dans la garrigue montpellieraine

Bonjour à tous,

A défaut d’être en mesure de publier des photos de plantes carnivores, voici un petit article sur quelques plantes sauvages de la garrigue montpellieraine qui commencent tout doucement à se réveiller…

J’en profite pour signaler que je devrais mettre à jour ma liste de plantes disponibles d’ici 1 mois et que je participerai, une fois encore, à quelques expositions/ventes dans la région Rhône-Alpes ce printemps !

N’hésitez pas à me contacter pour avoir le programme et réserver des plantes : phagophytos@gmail.com

Diplotaxis erucoides
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Erodium cicutarium
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Euphorbia characias
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Ficaria verna
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Himantoglossum robertianum – l’Orchis géante
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Romarinus officinalis – Romarin sauvage butiné par un papillon
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Veronica persica
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Viola odorata
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Enjoy !

 

Retour sur les sites naturelles des Pinguicula vulgaris à 7 pétales

Il y a environ un an, je m’étais rendu sur deux sites que je connais afin d’y vérifier le bon développement de deux petites et fragiles populations de Pinguicula vulgaris f bicolor. J’ai été particulièrement surpris lorsque j’ai vu que la majorité des fleurs des deux populations étaient mutées et ne comportaient non pas 5 mais 7 pétales ! Nous en avions parlé ici :
https://phagophytos.com/2015/07/22/deux-etranges-populations-de-pinguicula-vulgaris-f-bicolor-a-7-petales/
Cette année, j’ai choisi de compter exactement toutes les fleurs (mutées ou non) présentes dans les deux populations afin d’avoir des chiffres à l’appuie.
Dés mon arrivée, je remarque qu’il y a moins de fleurs mutées que l’année passée. Je choisi de classer les fleurs dans deux grandes catégories : normales (5 pétales) et mutées (6, 7, 8 ou + pétales). Voici par exemple une fleur mutée.

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Et une fleur normale.

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Les résultats sont présentées dans le tableau ci-dessous.

Population normale 6 pétales 7 pétales 8 ou + pétales totale mutées

1

19 8 5 2 15

2

17 3 1  0 4

Nous voyons que dans la première population nous retrouvons toujours une forte proportion de fleurs mutées alors que cela semble être un événement plus rare dans la seconde. Nous avions émis l’hypothèse que cette mutation puisse être génétique, aux vues des résultats de cette année, je dirais qu’elle est très probablement due à l’environnement.

En effet, même si dans la première population nous avons environ autant de fleurs mutées que de normales, nous pouvons voir que plus la mutation est importante (c’est-à-dire plus le nombre de pétales en trop est grand) moins elle est fréquente. Si nous avions eu une différence génétique, la distribution de la mutation serait centrée sur 7 pétales, or ici il semble que l’apparition d’un pétale supplémentaire arrive environ 1 fois sur 2, 2 pétales supplémentaires 1 fois sur 4 et ainsi de suite.

Néanmoins, la petite taille de la population et les données que nous avons ne permettent pas de tirer de conclusions quant à l’origine de la variabilité de la fleur (température, humidité, sol, hasard ?). Il serait intéressant de relever par exemple des mesures de pH et de la température au moment de la formation des fleurs dans les deux sites.

Affaire à suivre donc….

Pour terminer, quelques photos de Pinguicula vulgaris, aussi rencontrée in-situ.

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Enjoy !

Pinguicula alpina et orchidées in-situe

Dans le cadre d’une sortie avec l’Association de Botanique Chambérienne organisée fin Mai, nous avons pu observer de nombreuses orchidées terrestres autours de la région de Chambéry, en Savoie. En chemin, nous avons aussi rencontré un petit spot à Pinguicula alpina ! Leur forme était assez différente de celles que j’ai l’habitude de voir en haute altitude autours de 1800-2000m. Celle-ci étaient plus grandes, plus vertes et poussaient à l’ombre… Voici les photos.

 

Pinguicula alpina
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Gentiana angustifolia, pas une orchidée, mais relativement sympa quand même.
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Orchis anthropophora
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Ophrys fuciflora
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Ophrys insectifera
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Ophrys araneola
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Orchis militaris
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Orchis purpurea
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Nous avons enfin fini par trouver le rare Cypripedium calceolus, autrement appelé le Sabot de Vénus !
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Enjoy !

Les plantes des écosystèmes alpins secs tropicaux en Bolivie

Voici une série de photos de plantes rencontrées durant les missions scientifiques au Salar d’Uyuni et dans la région du Sur Lipez. La saison des pluies étant à peine terminée, les annuelles sont visibles et la majorité des autres espèces sont en fleur ce qui fait de cette période de l’année un moment propice à l’étude des plantes.

 

Acantholippia deserticola. Un arbuste qui dégage un parfum sublime rappelant la menthe poivrée et avec lequel il est possible de faire des maté énergisant et des liqueurs.
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Encore une nouvelle espèce découverte au salar d’Uyuni, du genre Adesmia.
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Une annuelle, Bouteloua simplex.
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Caiophora chuquitensis, encore et toujours une des plantes les plus étranges que j’ai rencontrée. Ses épines sont vénéneuses et il est très difficile d’en récupérer les graines sans se piquer les doigts…
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Une Chenopodiaceae inconnue.
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Clinopodium gilliesii. Un arbuste très odorant aussi, dont les infusions aident les populations locales à soigner les maux de ventre.
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Un coussin totalement inconnue, probablement du genre Astragalus. Ce petit coussin de quelques centimètre de diamètre est quasiment invisible tant il est bien camouflé dans son environnement.
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Diplostephium cf meyenii.
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Frankenia triandra. Une plante en coussin typique des plages à la croissance très lente. L’individu en photo est particulièrement grand (et vieux donc).
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Hoffmannseggia minor. Une minuscule plante poussant sur les plages des îles du salar d’Uyuni et sa variante mutante avec les feuilles blanches.
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Une bizarrerie du Sur Lipez.
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Junellia seriphioïdes. A ne surtout pas toucher…
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Melinia parviflora. Une des rares liane de ce type de milieu.
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Mirabilis CF viscosa.
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Mutisia hamata qui porte bien son nom.
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Nototriche turitella. Cette plante minuscule ne fait qu’un petite centimètre de diamètre et possède normalement une fleur blanche. Nous avons trouvé une variante aux fleurs roses dans le Sur Lipez.
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Parastrephia quadrangularis.
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Polylepis tarapacana. Le seul et unique arbre pouvant pousser à des altitudes comprises entre 4000 et 5000m… Voici un lien vers un article Phagophytos sur cet arbre incroyable : https://phagophytos.com/2015/05/04/polylepis-tarapacana-larbre-des-conditions-extremes/
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Salvia cuspidata sbsp gliesii. Une sauge à l’odeur exquise du salar d’Uyuni. Les populations locales l’utilisent pour faire des matés soignant les troubles intestinaux. Elle a d’ailleurs été tellement exploitée qu’on ne la retrouve plus que sur des îles refuges.
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Stevia sp
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Sysimbrium CF irio. Une autre timide annuelle.
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Tagetes multiflora.
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D’autres photos plus artistiques que botaniques pour terminer. Je vous rappelle qu’il est toujours possible de demander les photos en qualité supérieure.
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Enjoy !

Missions scientifiques en Bolivie (Salar d’Uyuni, Sur Lipez), résumé et paysages

Bonjour à tous !

Je suis enfin de retour à la civilisation après une mission scientifique en Bolivie dans la région du Sur Lipez et du Salar d’Uyuni dont le but était d’y étudier la végétation. Concentrons-nous tout d’abord sur le Sur Lipez.

 

Cette région est située à la limite Sud de la Bolivie, sous le salar d’Uyuni et est considérée comme un désert d’altitude. Il ne pleut pratiquement jamais et l’altitude oscille entre 4300m et 5000m (oui vous avez bien lu). Les conditions climatiques sont très difficiles pour les végétaux, il fait entre -10°C et -20°C la nuit, environ 50°C en plein soleil la journée, il y a beaucoup de vent, d’irradiation solaire et les rares points d’eau sont des lagunes chargées en sels volcaniques. En gros, pour résumer, les paysages ressemblent beaucoup à Mars, un désert rouge parsemé de volcans.

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Quelques lagunes
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La laguna colorada tient son nom de la couleur rouge de son eau
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Malgré des conditions climatiques très difficiles, nous avons eu l’honneur de rencontrer le « Suri » (Rhea pennata), un animal très rare et en voie de disparition car chassé pour sa viande et ses œufs.
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La Vigogne ( Vicugna vicugna), qui est l’ancêtre sauvage du lama, qui a lui aussi été beaucoup chassé pour sa fourrure la plus fine (et la plus chère) de la planète.
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Un renard andin (Lycalopex culpaeus) curieux est aussi venu nous rendre une petite visite (au centre de la photo).
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Durant cette première partie de mission, nous avons campé pendant une semaine dans cette magnifique région et y avons étudié la végétation et les patron de facilitation plantes-plantes (qui fera l’objet d’un prochain article).
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Au milieu de la semaine, nous avons effectué l’ascension du volcan Licancabur, culminant à 5920m, très haut pour une première expérience d’alpinisme ! Le manque d’oxygène et la différence de pression rendent la montée très difficile et il nous faut environ 5h30 pour monter 1200m, nous sommes en effet partis d’environ 4700m, plus ou moins la hauteur du Mont Blanc. Au pied de ce majestueux volcan, la laguna verde dont l’eau turquoise paraît irréelle.
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Alors que la montée s’est relativement bien passée, la descente a été plus difficile. Une autre étudiante qui nous accompagnait s’est fait une sale entorse quelques mètres après le début de la descente. Evidemment, il n’y a pas de secours dans cette région reculée et sauvage de la Bolivie, encore moins au sommet d’uh volcan. Il nous a donc fallu 6h pour redescendre, matraqués par l’altitude, et son Soroche (le mal de l’altitude), inévitable à cette hauteur. On se rappellera tout de même surtout de la vue éblouissante au sommet du Licancabur qui était jadis un lieu sacré pour des rituels Quechuas.
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Le lac au centre du cratère, un des plus hauts lacs du monde.
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L’équipe qui a réussi l’ascension !
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La deuxième partie de la mission (environ 10 jours) était au salar d’Uyuni afin d’y étudier le fonctionnement des écosystèmes. Voici quelques photos des paysages dont je ne me lasserai jamais.
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Le volcan mama Tunupa :
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Un levé de soleil sur le salar… Je ne sais pas si le désert de sel affecte les couleurs ou la luminosité, mais je n’ai jamais vu de levé ou de couché de soleil aussi beau.
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En revanche, à cette époque de l’année, le salar a beau être magnifique, il est aussi dangereux. L’accumulation d’eau de la période « humide » (parce qu’il ne pleut au final qu’environ 200mm d’eau par an) fragilise la croûte de sel. L’eau se mélange alors avec de la boue argileuse salée et ce cocktail est parfait pour s’embourber… Et c’est exactement ce qui nous est arrivé. Nous avons passé 24h à sortir la voiture embourbée sur la plage d’une des îles que l’on étudiait ! Par chance nous avions de quoi manger, boire et passer la nuit sur le salar.
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En Bonus, une petite vidéo résumant nos aventures !

 

 

Bientôt de nouveaux articles & photos sur cette mission incroyable, mais aussi des plantes carnivores de la collection qui commence doucement à se réveiller… Pour rappel, Phagophytos sera présent à la foire au plante du lac d’Aiguebelette en Savoie (73) pour une exposition-vente le weekend du 23-24 Avril, n’hésitez pas à réserver vos plantes et/ou à passer me voir !

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Enjoy !

Visite de la serre carnivore du Parc de la tête d’or à Lyon

Le parc de la tête d’Or à Lyon (69000) possède une vaste collection de plantes carnivores et notamment de Nepenthes qui est labellisée CCSV (Conservatoire des Collection Végétales Spécialisées). Voici quelques photos prises hier par un temps, malheureusement, nuageux, et avec mon nouvel appareil photo.

D’autres articles sur les serres tropicales et sur les plantes carnivores avaient déjà été publiés ici :
https://phagophytos.com/2014/11/02/visite-du-parc-de-la-tete-dor-a-lyon-partie-1-les-serres-tropicales/
https://phagophytos.com/2014/12/16/visite-du-parc-de-la-tete-dor-partie-2-les-plantes-carnivores/

 

Drosera adelae
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Drosera slackii
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Drosera regia
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Les Drosera tubéreux étaient à l’honneur en cette saison.

Drosera cistiflora
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Drosera erithrorhiza
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Drosera peltata
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Drosera stolonifera
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Nepenthes eymae
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Nepenthes jamban
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Nepenthes tentaculata
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Pinguicula pilosa
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Roridula gorgonias
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Sarracenia leucophylla
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Un joli clone de Sarracenia purpurea ssp purpurea complètement noir
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Quelques orchidées pour finir
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Enjoy !