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La biodiversité va mal… en quoi cela nous concerne ?

Dans une série de nouveaux rapports publiés en Mars 2018, l’IPBES (Intergovernemental Science-Policy Plateform on Biodiversity and Ecosystem Services) tire la sonnette d’alarme sur l’état actuel de la biodiversité et des services écosystémiques sur la planète. Outre la question éthique de la dégradation de l’environnement et de la disparition des espèces directement causées par les activités humaines, c’est aussi notre propre bien-être qui sera impacté, et ce, plus rapidement que nous le pensions.

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Figure 1 – Les mares temporaires sont des milieux rares, menacés, où poussent des plantes que l’on ne retrouve pas dans d’autres écosystèmes.

C’est quoi la Biodiversité et les services écosystémiques ?

On entend beaucoup parler de la biodiversité ces derniers temps sans vraiment avoir une définition claire de ce qu’est la biodiversité et surtout de son importance pour l’homme et la nature. Une tentative de définition serait celle faite lors de la conférence de Rio, en 1992, première rencontre internationale sur le thème de l’environnement, où tous les états se sont engagés à prendre des mesures pour réduire la perte de biodiversité (sauf les Etats-Unis). Plus de 25 ans après, rien n’a vraiment changé, si ce n’est l’échéance avant laquelle nous devons agir. Voici la définition proposée à l’issue de cette rencontre :

« […] variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie ; cela comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes »

Pour faire simple, la diversité des gènes (allèles), des individus, des espèces mais aussi des habitats et des paysages, bref tout ce qui touche à la vie (bio- diversité). Cette diversité n’est pas simplement une manière de combler les passions de chercheurs bizarres et autres hippies amoureux de l’environnement, elle est en fait d’une importance capitale pour le bon fonctionnement des écosystèmes et des services qu’ils nous rendent. On les appelle services écosystémiques, ou contribution de la nature au bien-être de l’homme.

Ces derniers regroupent tout ce qui est directement d’origine naturel et qui permet à l’humanité de survivre, et même, de bien vivre. Quelques exemples pour bien comprendre : la production de nourriture, la qualité du sol, la production de dioxygène que nous respirons par les plantes, la filtration de l’eau par les forêts et les étangs, la pollinisation des plantes et arbres fruitiers par les insectes pour notre production de fruits, la régulation des maladies, des espèces envahissantes ainsi que du climat, mais aussi la récréation et les loisirs tels que les balades dans la nature, la vue sur les montagnes ou la mer etc.

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Figure 2 – La beauté des paysages et la spiritualité sont aussi des contributions de la nature à notre bien être. On les appelle des services culturels.

Mais alors, quel est le lien entre la biodiversité et les services écosystémiques ?

En lisant les exemples de services écosystémiques, vous vous êtes probablement rendu compte que certains ne fonctionnaient déjà plus très bien… La régulation du climat et des espèces envahissantes par exemple.

Une forte biodiversité permet un fonctionnement optimal des écosystèmes et donc un panel très important de services pour notre développement et notre bien être, dont on ne se rend compte de l’existence que lorsqu’ils disparaissent. Vous connaissez la fameuse citation de Jacques Prévert « on reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va », ici c’est exactement la même chose. La perte de biodiversité va lentement éroder le fonctionnement des écosystèmes jusqu’à la disparition totale des services contribuant, entre-autre, à notre bien être.

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Figure 3 – Les orchidées entretiennent des relations étroites avec certains insectes pollinisateurs sans lesquels elles ne pourraient survivre et se reproduire.

Aujourd’hui, nombre de ces services ont déjà disparu : les habitats naturels sont si dégradés et si petits que les prédateurs disparaissent et ne régulent plus les populations d’herbivores qui vont alors dévorer toutes les espèces végétales, entraînant une disparition des insectes qui vivaient de la consommation de ces plantes et donc des animaux qui se nourrissaient de ces insectes. Il faut alors abattre tous les ans des herbivores (la chasse) pour réguler les populations que la nature ne peut plus réguler seule. Je vous propose de regarder cette superbe vidéo qui résume bien les interactions trophiques dans les écosystèmes et l’importance des top prédateurs tel que le loup :

 

Ainsi, la diversité des gènes et des individus permet une adaptation rapide des populations aux maladies et au changement climatique par exemple. Mais les habitats naturels n’étant plus connectés entre-eux, le brassage des populations s’affaiblit et la consanguinité augmente, amenuisant la diversité génétique et donc la capacité des espèces à survivre aux changements à venir. Ne parlons même pas des plantes cultivées pour notre nourriture qui ont toutes exactement le même génome, ce qui représente un risque considérable en cas d’épidémie de maladies ravageuses de culture.

La diversité des espèces et des habitats permet le bon fonctionnement des écosystèmes et donc notre propre bien-être. Nous allons maintenant voir rapidement les résultats de l’IPBES concernant la biodiversité du monde entier.

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Figure 4 – Les forêts tropicales renferment une biodiversité exceptionnelle. Il y a en effet plus d’espèces végétales dans 1 seul hectare de forêt amazonienne que dans toute la France !

Les résultats de l’IPBES en Mars 2018

Cette agence intergouvernementale des Nations Unies se veut comme un trait d’union entre la Science et la Politique, deux domaines extrêmement déconnectés l’un de l’autre alors que leur synergie est une condition sine qua none si nous souhaitons vivre correctement dans les années à venir. Travail fort ambitieux donc ! Leur mission principale est de regrouper toutes les études scientifiques sur un sujet et d’en tirer de grandes conclusions sur une échelle très large.

Un des rapports commence comme cela, attention, ça vous met directement dans le bain :

« Biodiversity – the essential variety of life forms on Earth – continues to decline in every region of the world, significantly reducing nature’s capacity to contribute to people’s well-being. This alarming trend endangers economies, livelihoods, food security and the quality of life of people everywhere »

« La biodiversité continue de décliner dans toutes les régions du monde réduisant significativement la capacité de la nature à contribuer à notre bien être. Cette tendance alarmante met en danger notre économie, notre mode de vie, la sécurité alimentaire et la qualité de la vie des gens partout sur la planète »

Voici quelques chiffres clés issus du rapport et de ses projections pour la moitié du 21e siècle. 38 à 46% des espèces pourraient avoir disparues d’ici 2050 si l’on suit les courbes actuelles d’extinction de masse des animaux, des plantes et des champignons. On parle même de 6e extinction de masse des espèces avec un rythme d’extinction aussi voire plus rapide que lors de la collision de la météorite qui a anéanti les dinosaures (c’était la 5e grande extinction). Cela signifie que les espèces disparaissent plus rapidement à cause des activités de l’homme aujourd’hui, qu’à cause d’une météorite dont la puissance a littéralement vaporisé une partie de l’océan et recouvert la terre de débris pendant des dizaines voire des centaines d’années entrainant la disparition des dinosaures.

En Europe et en Asie centrale, 42% des animaux terrestres ont disparu ces 10 dernières années. Cela n’est pas sans rappeler les récents articles signalant que 75% des insectes volant ont disparu ces 30 dernières années en Allemagne (c’est aussi vrai pour la France et l’Europe en général). Je me rappelle très bien, étant plus jeune, des nuées de fourmis volantes, de hannetons, de sauterelles dans les hautes herbes mais aussi de lucioles visibles la nuit. Ces insectes sont aujourd’hui plus rares et nous voyons des invasions de Pyrales du Buis, un ravageur incontrôlable venu d’Asie dont l’impact écologique sur les forêts européennes est encore très incertain. Un autre article signale une diversité en chute libre des oiseaux des campagnes, devenues silencieuses, avec des chiffres allant jusqu’à -70% d’individus pour certaines espèces en moins de 20 ans.

Le changement climatique, l’appauvrissement et la dégradation des sols va presque doubler le nombre de personnes vivant en zone aride pour arriver à 4 milliards d’êtres humains en 2050, entraînant des migrations vers des zones climatiques plus favorables. De même, le réchauffement de l’eau entraîne une diminution fulgurante de la barrière de Corail australienne et il ne devrait rester que 10% des coraux dans trentaine d’années.

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Figure 5 – Des phénomènes de désertification posent déjà de gros problèmes dans certaines régions du monde, notamment en Bolivie ou en Afrique du Sud où les lacs s’évaporent et les réserves d’eau potables pour les habitants s’assèchent.

 

Des solutions existent-elles ?

Oui. Il existe tout un tas de solutions trouvées par les scientifiques depuis des dizaines d’années mais qui ne sont pas appliquées ou pas prises en considération par les gouvernements à cause des divergences de priorités (prochain mandat vs le sort de l’humanité d’ici la fin du siècle, pour caricaturer).

Nous savons que les causes de la majorité de ces problèmes sont les suivantes : un système agricole intensif ne respectant pas les capacités naturelles des milieux, une pollution des écosystèmes aux intrants (pesticides, herbicides) mais aussi aux déchets humains (plastiques), un changement de la chimie des écosystèmes à cause de l’abus d’engrais, une urbanisation croissante et l’expansion des villes au détriment des habitats naturels, une déconnexion des habitats entre-eux ne permettant plus le brassage génétique et les migrations d’espèces entrainant un appauvrissement de la diversité génétique globale, un rejet de gaz à effet de serre qui a déjà atteint le point de non retour entrainant un changement climatique incontrôlable, une société de manière générale basée sur la surconsommation et le profit plutôt que sur le besoin et le respect des limites naturelles amplement suffisantes au bien être de toute l’humanité.

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Figure 6 – L’agroécologie est une discipline scientifique visant à implémenter les connaissances en écologie dans l’agriculture pour la rendre plus respectueuse de l’environnement.

Chacune des ces causes ont leur lot de solutions : agroécologie, agriculture biologique, recyclage, protection efficace de l’environnement, changement du style de vie à son échelle (covoiturage, transport en commun, achat de nourriture produite localement), développement d’énergie propre (c’est un euphémisme, disons « moins sale »), mise en place de lois contraignantes en faveur de la biodiversité, plantation d’arbres en ville pour réduire la chaleur et plus largement, une communication efficace pour toucher et sensibiliser un maximum de personnes à ces problématiques.

Chacun peut piocher au moins 1 élément dans cette liste et l’appliquer sans trop bousculer son petit confort. Si tout le monde s’y met et que de nouveaux marchés financiers semblent rentables, alors les gouvernements suivront !

Cette vision peut paraître optimiste, voire naïve… C’est pour cette raison que l’année prochaine, l’IPBES va rendre publique la plus importante évaluation scientifique sur la biodiversité et les services écosystémiques réalisées depuis 2005 en dictant aux États la marche à suivre pour limiter notre impact sur la nature et notre propre bien être. États qui ont pour le moment complètement foiré à s’organiser entre-eux de manière responsable afin de lutter contre les grands problèmes que nous rencontrons au 21e siècle.

Enjoy !

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Figure 7 – Une prairie sèche non fauchée peut accueillir près d’une centaine d’espèces de plantes uniquement, et probablement bien plus d’insectes.

 



Quelques références :

IPBES : https://www.ipbes.net/

Un des rapports publiés : https://www.ipbes.net/news/media-release-biodiversity-nature%E2%80%99s-contributions-continue-%C2%A0dangerous-decline-scientists-warn

Le détail par continent : https://www.ipbes.net/outcomes

Des articles de vulgarisations

Biodiversité : l’état d’urgence, CNRS : https://lejournal.cnrs.fr/articles/biodiversite-letat-durgence

Campagnes françaises : ces oiseaux en voie de disparition, Libération : http://www.liberation.fr/france/2018/03/22/campagnes-francaises-ces-oiseaux-en-voie-de-disparition_1637881

Les chiffres alarmants de cette étude sur la disparition des insectes volants, Huffingtonpost : https://www.huffingtonpost.fr/2017/10/19/les-chiffres-alarmants-de-cette-etude-sur-la-disparition-des-insectes-volants_a_23248522/

La sixième extinction de masse des animaux est sous-estimée, Futura planète : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/zoologie-sixieme-extinction-masse-animaux-sous-estimee-58704/

Des articles scientifiques :

Ceballos, G., Ehrlich, P. R., Barnosky, A. D., García, A., Pringle, R. M., & Palmer, T. M. (2015). Accelerated modern human–induced species losses: Entering the sixth mass extinction. Science advances, 1(5), e1400253.
Barnosky, A. D., Matzke, N., Tomiya, S., Wogan, G. O., Swartz, B., Quental, T. B., … & Mersey, B. (2011). Has the Earth’s sixth mass extinction already arrived?. Nature, 471(7336), 51.
Newbold, T., Hudson, L. N., Arnell, A. P., Contu, S., De Palma, A., Ferrier, S., … & Burton, V. J. (2016). Has land use pushed terrestrial biodiversity beyond the planetary boundary? A global assessment. Science, 353(6296), 288-291.
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Du nouveau chez PhagoPhytos !!

Bonjour à toutes et à tous,

 

En ce début de printemps qui tarde à se faire sentir, les projets et bonnes nouvelles se bousculent pour le site PhagoPhytos ! Fini la trêve hivernale, on se remet au boulot.

Tout d’abord, je serai présent ce weekend (7-8 Avril) pour une exposition/vente dans le cadre de la foire aux plantes de Vétraz-Monthoux en Haute-Savoie pas loin de nos voisins suisses genevois. N’hésitez pas à passer discuter !

La page principale du site a été légèrement modifiée pour plus de clarté et pour mieux retrouver les anciens articles publiés, notamment concernant les observations in situ en milieux naturels, en France et en Bolivie.

Je vous promets très rapidement de nouveaux articles documentaires sur des sujets vastes comme l’écologie, la biologie de la conservation, la biodiversité et les services écosystémiques. Un article photo est aussi en cours de création ainsi qu’un nouveau projet pour le jardin familial.

Enfin, la liste des plantes à vendre va être mise à jour d’ici deux semaines…

Pour terminer en beauté, je vous annonce en avant première la mise place d’un partenariat entre Tela Botanica et l’association Dionée autour d’un Observatoire Citoyen des Plantes Carnivores sauvages Françaises et des pays voisins. Je vous ferai un article plus détaillé du projet avec les liens et une démonstration de son utilité pour la protection et la conservation des milieux naturels des plantes carnivores de nos régions.

Stay tuned !

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3 nouveaux hybrides Phagophytos à découvrir !

Bonjour à toutes et à tous

 

Pour vous souhaitez une bonne et heureuse année 2018, je vous propose de découvrir 3 nouveaux hybrides personnels que je souhaite garder dans ma collection. Les descriptions de ces hybrides sont disponibles dans la page regroupant les hybrides PhagoPhytos, vous pouvez aussi les retrouver ci-dessous !

Sarracenia « Angine »

Sarracenia « Guirlande »

Sarracenia « Mojito »



 

Sarracenia « Angine »

 

Description

  • Déterminer la parenté exacte de cet hybride est difficile car je n’ai effectué aucun suivi. Cette plante a en effet poussé dans un bac depuis de nombreuses années sans que je n’y prête attention, jusqu’à l’année dernière quand j’ai remarqué ses motifs de coloration particuliers. Néanmoins, il a tout l’air d’être issu d’une autopollinisation de Sarracenia x mitcheliana. La plante est robuste et pousse vigoureusement.
  • Les pièges sont relativement classiques pour cet hybride, avec un opercule quelque peu réduit, verts veinés de rouge. Des ocelles blanches apparaissent, surtout au moment de la seconde poussée de croissance. Le plus intéressant est la coloration de la gorge des pièges qui rougit petit à petit jusqu’à devenir rouge vif, comme peint ou laqué, au bout de quelques semaines.

 

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Au moment de l’ouverture, il n’y a qu’une légère coloration rose dans le piège.Hebergeur d'image

Cette coloration gagne ensuite en intensité petit à petitHebergeur d'imageHebergeur d'image

Jusqu’à devenir complètement rougeHebergeur d'imageHebergeur d'image

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Photo de la potentielle plante mère, qui avait déjà tendance à rougir au niveau de l’entrée du piège

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Sarracenia « Guirlande »

Description

  • Vieil hybride produit dans les années 2007-2008, sans parenté exacte connue mais clairement à base de Sarracenia leucophylla. En effet, il a une seconde période de croissance autour du mois d’Août qui est exceptionnel, il produit alors beaucoup de pièges avec des ocelles blanches. La croissance au printemps est plus timide. Pour la petite histoire, je suis passé à deux doigts de le jeter à la poubelle en 2015 car il n’avait aucun intérêt. Je l’ai rempoté et laissé une dernière chance en 2016 où il a littéralement explosé en taille et en coloration. La plante est vigoureuse et produit un bon nombre de pièges dans l’année.
  • A l’ouverture, les pièges sont verts veinés de rouge. Mais, si la luminosité est suffisante, ils se colorent vivement d’un rouge plus ou moins intense au mois de Décembre comme le montre les photos ci-dessous. Les pièges restent bien vivants jusqu’au milieu de l’hiver, c’est un plaisir assez exceptionnel en cette saison ! La fleur est d’un rouge vif somptueux.
  • Le nom « Guirlande » n’est pas encore fixé. Je cherchais un nom en rapport avec Noël étant donné qu’il est au maximum de sa coloration rouge et blanche en Décembre.

 

Photos

Au moment de l’ouverture, les pièges sont verts clair
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L’action du froid et du soleil colore les pièges
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Jusqu’à devenir complètement rouges !
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La fleur
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Sarracenia « Mojito »

 

Description

  • Cet hybride peut atteindre une taille importante et produit de nombreux pièges vert clair, jaunâtre durant l’année, à la fois au printemps et en automne. Les deux poussées de croissance sont bien marquées et produisent des pièges différents. Au printemps, les urnes sont larges et hautes, de couleur verte clair et peuvent laisser apparaître une belle tâche rouge au niveau de la gorge (comme S. flava var rugelii) si les conditions de températures et de luminosité sont optimales (ça n’arrive malheureusement pas tous les ans). En automne, les pièges sont plus petits, délicats, montrant régulièrement une petite vague au niveau des lèvres, la coloration tire plus sur le jaune anis et les ocelles blanches sont bien visibles. La fleur est d’un jaune profond, de belle taille et apparaît au printemps.
  • Tout d’abord considéré comme une autopollnisation de Sarracenia x moorei H12A (green and white), je pense de plus en plus qu’il peut en fait s’agir d’un hybride plus complexe. La forme du piège peut parfois rappeler celle de S. alata et les fleurs sont de couleur jaune vif comme S. flava. De plus, la large tâche rouge qui peut apparaître dans la gorge peut faire penser à un back-cross avec un flava, même s’il n’est absolument pas impossible que ce soit effectivement un x moorei F1. Néanmoins, n’ayant pas effectué un suivi de ce clone et par soucis de facilité, il est préférable de le nommer simplement par son nom.

 

Photos

Printemps

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été

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automne

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La fleur

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Enjoy !

Mega série de photos sur fond noir, Octobre 2017

Bonjour,

Je reviens vers vous comme promis avec une nouvelle méga série de photos portraits, sur fond noir cette fois, qui ont été prise durant le mois d’Octobre. Si le temps le permet, je referai une dernière série de photos sur fond noir avant l’hiver car la coloration des plantes a bien évoluée depuis cette période. Enjoy !

 

Drosera binata var multifida extrema
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Pinguicula moctezumae x gypsicola
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Pinguicula « Aphrodite »
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A01 – Sarracenia alata – un clone classique mais toujours aussi sympa en fin de saison !
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A12 – Sarracenia alata var nigropurpurea – les photos ne lui rendent pas vraiment sa coloration naturelle…
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L06 – Sarracenia leucophylla – Perdido, Alabama. c’est très nettement le clone le plus productif et vigoureux de ma collection. Bientôt disponible à a vente !
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L17 – Sarracenia leucophylla – Green and white top (L45MK) – Perdido AL – De plus en plus beau au fil des ans.
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RG02 – Sarracenia rubra sbsp gulfensis f luteoviridis – aerolated clone – Yellow River, Alabama. On voit bien les ocelles blanches caractéristiques de ce clone.
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H38 – Sarracenia « Lynda Butt » – une valeur sûre !
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H47 – Sarracenia x catesbaei – Très original !
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H53 – Sarracenia alata OP – Un hybride particulièrement vigoureux
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H57 – Sarracenia leucophylla x oreophila – SHY056a (sarracenia.fr) – L’identification est vraisemblablement fausse mais l’hybride est sympa en soit.
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H61 – Sarracenia « Leah Wilkerson » – encore jeune …
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Les hybrides Phagophytos

Je vous propose maintenant des portraits de quelques hybrides personnels particulièrement en forme en ce moment.

HP2010E – Sarracenia x moorei « green and white H12A » F1 – Ce clone m’impressionne depuis 2 ans, il fait des pièges large au printemps avec une belle tâche rouge dans la gorge si l’ensoleillement est bon. A l’automne en revanche, les pièges sont vert pomme, presque jaunes, et laisse plus apparaître les ocelles blanches. Il est vigoureux et produit de nombreux pièges !
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HP2013A – Sarracenia « Amphibien » x « Eva » – plusieurs clones sont présentés ici, je vais garder 3 à 4 clones de ce croisement qui a produit des individus intermédiaires entre les parents, bien colorés dont la forme est originale et plutôt mignonne. Je regrette simplement que les ocelles blanches de S. « Eva » n’aient pas été plus présentes.
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HP2013B – Sarracenia x moorei « green and white » H12A x HNI12 – beaucoup de choses différentes sont sorties de cette hybridation, celui là est clairement au dessus du lot.
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Sarracenia leucophylla hybride – Il faut vraiment que je lui trouve un nom un peu plus sexy. C’est une plante que j’ai failli jeter à la poubelle au printemps 2016 car elle ne présentait pas de caractères vraiment spéciaux, j’ai bien fait de la garder ! Elle devrait se colorer entièrement de rouge d’ici quelques semaines.
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Quelques petits prometteurs semés en 2015
1) Sarracenia « Adye » x (leucophylla x « juthatip soper »)
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2) Sarracenia HNI12 x « Adye »
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3) Sarracenia HNI12 x « Adye »
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4) Sarracenia « Adye » x (leucophylla x « juthatip soper »)
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5) Sarracenia HNI12 x « Adye » – Pour le moment, c’est clairement le plus prometteur de tous, et de loin.
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6) Sarracenia (leucophylla x « Juthatip soper ») x « Rubis rare »
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7) Sarracenia (leucophylla x « Juthatip soper ») x « Rubis rare »
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Enjoy !

Mega série de photos des carnivores en Octobre 2017 !

Bonjour,

Je vous propose ici une mega série de photos des plantes carnivores en pleine seconde poussée de croissance. Une ou deux autres séries suivront avant la fin de la saison et le début du repos hivernal, qui commence sérieusement à se faire ressentir ici, en Savoie.

 

Aldrovanda vesiculosa – Je la fais pousser pour la première fois cette année. J’ai reçu quelques brins au printemps dernier et je me retrouve actuellement avec des dizaines et des dizaines de longs filaments qui ont envahi la partie aquatique d’une tourbière extérieure. En espérant qu’elles survivent à l’hiver !
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Drosera intermedia
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A01 – Sarracenia alata – type – clone de Damien Chertier
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A12 – Sarracenia alata var nigropurpurea – black tubes giant. Ce clone se colore bien mais n’est jamais complètement noir ou pourpre.
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A15 – Sarracenia alata var atrorubra – All red form, Large, wide, red lid (A22MK) – Desoto National Forest. Cette plante a du mal à pousser chez moi depuis son acquisition il y a deux ans…
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FO06 – Sarracenia flava var ornata – deep coloured throat markings, Mike Brooks (F198MK). Probablement une de mes préférées.
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L05 – Sarracenia leucophylla var alba – « green giant » Koening clone
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L06 – Sarracenia leucophylla – Red and white – Perdido, Alabama. C’est le clone qui pousse et se divise le plus chez moi. Après quelques années il se transforme en véritable bouquet de pièges rouges et blancs pour mon plus grand plaisir !
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L17 – Sarracenia leucophylla var alba – Green and white top – Perdido AL – L45MK, SL74
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L18 – Sarracenia leucophylla – Wavy lid, yellow flower – (PW)
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L19 – Sarracenia leucophylla var alba – very white top, yellow flower_Citronelle Alabama (L14 Phill WILSON)
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L20 – Sarracenia leucophylla « Burgundy » – red and white, Phil Sheridan L57 MK. Encore tout petit mais déjà tellement coloré !
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PP04 – Sarracenia purpurea – Frasne, France
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PV01 – Sarracenia purpurea sbsp venosa
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RW02 – Sarracenia rubra sbsp wherryi – wavy lid – Escambia Co. Florida
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H10 – Sarracenia « Juthatip Soper »
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H14 – Sarracenia x courtii
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H38 – Sarracenia « lynda Butt »
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H45 – Sarracenia « Hummer Hammerhead »
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H46 – Sarracenia « Golden Red Jubilee ». Toujours un énorme coup de coeur en cette saison
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H49 – Sarracenia leucophylla x « Juthatip Soper ». Un véritable monstre cette année !
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H51 – Sarracenia x aerolata « Trinita ». Pas au top de sa forme cette année.
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H57 – Sarracenia oreophila x leucophylla. J’ai un gros doute sur l’identification….
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H60 – Sarracenia « Eva »
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Quelques hybrides et cultivars PhagoPhytos
HNP2015B : Sarracenia leucophylla « giant » x flava « maxima » : ces bébés issus de semis des deux plus impressionnants Sarracenia de la serre carnivore du parc de la Tête d’Or à Lyon, sont de futurs géants…
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HP2010A : Sarracenia HNI12 x (x moorei « green and white » H12A)
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HP2010B Sarracenia (leucophylla x [(flava x purpurea) x psittacina]) X ‘stevensii’
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clone 3
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HP2010E Sarracenia x moorei F1
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HP2013A Sarracenia « Amphibien » x « Eva ». J’aurais aimé avoir une descendance plus marquée par « Eva » avec notamment plus de blanc sur les pièges. Ici on peut deviner quelques ocelles sur certains clones mais rien de plus, la couleur reste très sympa et la forme originale.
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D’autres hybrides germés en 2015
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Sarracenia « Adye » dont la couleur tourne presque au violet en cette saison pour les pièges printaniers. Les nouveaux pièges eux sont d’une sublime couleur orange laissant apercevoir les veines vertes & jaunes.
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Sarracenia « Dantadelle » qui refait une poussée de croissance en automne avec des pièges moins dressés et moins impressionnants mais tout aussi caractéristiques.
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Utricularia inconnue
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Enjoy !

 

 

Portraits d’hybrides PhagoPhytos

Hello,

 

Voici la seconde partie des photos sur fond noir consacrée cette fois uniquement aux hybrides et cultivars PhagoPhytos. Dans la première partie, plusieurs genres différents avaient été présentés. Ces photos datant de fin Août, les plantes n’étaient pas encore au maximum de leur potentiel, j’espère pouvoir refaire une série rapidement avant l’installation de l’automne !

 

HP2010B – Clone 2 – Sarracenia (leucophylla x [(flava x purpurea) x psittacina]) X « Stevensii ». Les différents clones sont assez semblables, ils diffèrent surtout au niveau de l’intensité de coloration et la visibilité des ocelles blanches.
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HP2013A – différents clones. Sarracenia « Amphibien » x « Eva ».
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Sarracenia « Amphibien »
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Sarracenia hybride, je cherche un nom pour celui là… De parenté inconnue, j’ai failli le jeter
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Sarracenia « Rubis rare »
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Et la nouvelle génération de 2015

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Bonne soirée, enjoy !

Série de photos sur fond noir, Septembre 2017

Bonjour,

Voici la première partie d’un volet de deux à trois articles de photos prises plus ou moins sur fond noir. J’ai essayé pour cette série de photographier quelques individus que je n’ai pas vraiment l’habitude de vous montrer, des espèces moins « sexy » que ce que l’on peut voir en ce moment chez les collectionneurs. Ces espèces sont néanmoins tout aussi sympathiques et méritent aussi d’avoir leur portrait représenté !

 

Darlingtonia californica var viridiflora. Une plante superbe que je garde en collection depuis des années mais qui pousse lentement… mais lentement !
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Drosera binata var dichotoma, clone nain toujours aussi sympa et productif
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Drosophyllum lusitanicum, âgé de 9 mois !
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A05 – Sarracenia alata var nigropurpurea – Desoto – A28MK
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A10 – Sarracenia alata var cuprea – pubescent
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L19 – Sarracenia leucophylla – yellow flower – Citronelle Alabama
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PS02 – Sarracenia psittacina var viridescens
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RA02 – Sarracenia rubra sbsp alabamensis – Thorsby, Alabama
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RG03 – Sarracenia rubra sbsp gulfensis – Red form – Pond site, Eglin Reserve, FL
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RJ01 – Sarracenia rubra sbsp jonesii – North Carolina
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RW02 – Sarracenia rubra sbsp wherryi – wavy lid – Escambia Co. Florida
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H45 – Sarracenia « Hummer Hammerhead »
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H47 – Sarracenia x catesbaei
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H50 – Sarracenia purpurea x oreophila, toujours un gros coup de cœur en cette saison !
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Enjoy !

 

PS : certaines couleurs paraissent un peu bleuté à cause d’un mauvais réglage de mon APN que j’ai pu corriger en cours de route.